En pleine nuit, je pris conscience que mon linge était resté dehors…En l’arrachant, je sentis la pluie fine et pénétrante dégouliner sur mon corps….Effacer lentement le maquillage outrancier du clown….Détremper la chemise de l’attitude….Inonder le cœur du mensonge. Des larmes se mêlèrent à l’eau du déluge…. 

Publié dans : Poésie nomade |le 10 juin, 2011 |Pas de Commentaires »

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