Archive pour la catégorie 'Poésie nomade'

Certains jours j’aspire à être cet espace entre deux pointillés, ce rien qui dit tout ……Intensité d’un bleu condamné entre deux nuages barbares…..Ce rayon de soleil s’évanouissant dans les bras des Dieux. 

Publié dans:Poésie nomade |on 10 juin, 2011 |Pas de commentaires »

L’étoile de tes combats brille dans l’or de mes yeux
Le croissant s’efface sur l’azur d’un cœur en éveil
Les vagues bercent mon âme entre tes eaux bleues
Ma plume se noie dans l’encre de tes cernes soleil. 

Publié dans:Poésie nomade |on 10 juin, 2011 |Pas de commentaires »

J’aime cette présence absente de ceux qui se distillent comme un nectar, dont chaque goutte imprègne nos cœurs et nos esprits si intensément de leurs parfums, que nos attentes fébriles écrivent nos âmes à l’encre de nos cernes. 

Publié dans:Poésie nomade |on 10 juin, 2011 |Pas de commentaires »

En pleine nuit, je pris conscience que mon linge était resté dehors…En l’arrachant, je sentis la pluie fine et pénétrante dégouliner sur mon corps….Effacer lentement le maquillage outrancier du clown….Détremper la chemise de l’attitude….Inonder le cœur du mensonge. Des larmes se mêlèrent à l’eau du déluge…. 

Publié dans:Poésie nomade |on 10 juin, 2011 |Pas de commentaires »

Ebranlée sur le banc de sa solitude par un jeune amant au cœur de diamant, la femme mature ne réalise ses désirs que dans le déchirement de ses émois. 

Publié dans:Poésie nomade |on 10 juin, 2011 |Pas de commentaires »

Dans une larme j’ai vu briller le soleil 

Publié dans:Poésie nomade |on 8 juin, 2011 |Pas de commentaires »

Un oiseau noir, tel un canif, zèbre le ciel ensanglanté. La voûte azuréenne vaincue, épouse l’océan d’encre marine, et laisse venir en elle l’amant des abysses. 

Publié dans:Poésie nomade |on 8 juin, 2011 |Pas de commentaires »

Insolente poésie d’une âme qui se réveille au crépuscule de sa vie et s’émerveille face à l’immensité du vide laissé par le Dieu des ténèbres étoilées…….. 

Publié dans:Poésie nomade |on 7 juin, 2011 |Pas de commentaires »

L’amour gicla dans ses veines et transporta son cœur jusqu’à ses lèvres. Ce sourire bleu turquoise avait embrassé le vide son âme. 

Publié dans:Poésie nomade |on 7 juin, 2011 |Pas de commentaires »

Certaines fois le silence hait d’or.
De la lumière aux-pas-cités,
Il jaillit en maux d’amour,
Bruyants et d’argent lamés

Publié dans:Poésie nomade |on 7 juin, 2011 |Pas de commentaires »
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